Aurélien

Publié le par Carotte

 

« La première fois qu'Aurélien vit Bérénice, il la trouva franchement laide. » Cela faisait très longtemps qu'un livre ne m'avait pas autant marqué. En même temps, en commençant avec une phrase comme ça...

J'ai vécu pendant tout le livre en étant à la fois Aurélien et Bérénice. J'en rêvais la nuit. J'avais envie de leur parler, de leur crier qu'ils se trompaient, de changer le cours des événement. J'attendais impatiemment la fin de la journée pour pouvoir continuer à lire...

Je ne sais pas ce qui m'a autant frappé, l'histoire d'amour platonique, passionnelle, impossible, la description exceptionnelle de ce Paris du début du XX°, la grande histoire qui est toujours là, la guerre qui sous-tend tout le roman. On pleure, on rit, on s'indigne, on frémit. On est projetés dans le roman, dans l'histoire, dans l'Histoire et on n'a plus aucune envie d'en sortir.

Je ne vais pas en faire une critique littéraire, beaucoup l'ont déjà fait et bien mieux que ce que je pourrais en faire, mais ce court message pour vous rappeler de le lire si ce n'est déjà fait... C'est beau !

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christine 24/09/2011 08:29



J'étais un peu plus jeune que toi quand je l'ai lu, mais ce livre m'avait touché de la même manière...


Je le pensais peut être démodé... et je vois qu'il n'en est rien. 


Et quel effet ça fait de lire ce livre vraiement européen en Asie ?